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LA CHIRURGIE ESTHÉTIQUE "UNE INDUSTRIE"

LES ENFANTS DES PROIES FACILES

NON À L'ESTHÉTIQUE

NON AUX CHIRURGIES INUTILES

NON À FAIRE ENTRER NOS JEUNES DANS UNE AVENTURE

DONT LA SANTÉ PHYSIQUE ET PSYCHOLOGIQUE EST EN DANGER 

NON À VOUS DOCTEURS

 

"ON EST COMME ON EST"

JE SUIS JEUNE ET BELLE JE M'AIME COMME JE SUIS !

PARENTS REFUSEZ-LUI CE CADEAU

CE SERA UNE SUITE DE CHIRURGIES INUTILES

L'IMPLANT EST UN RÊVE VISITEZ MES PHOTOS ! 

"ADOS ARTICLES"

http://www.info-implants.com/tony/Micheline/05.html 

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TÉMOIGNAGE S. FRANCE

"LA SILICONE " : SPHINCTER ARTIFICIEL URINAIRE (En Silicone)

TÉMOIGNAGE "IMPLANT""LA SILICONE"

Date:

Sat, 27 Jan 2001 12:02:17 +0100

From: Petite Fleur "France"

To: delphine1939@videotron.ca  

Bonjour ! 

Je suis française et suis tombée sur votre site lors de mes recherches concernant les implants en silicone. En 1981 on m'a implanté un sphincter artificiel urinaire (en silicone), on m'en a implanté d'autres depuis, à plusieurs reprises, et j'ai décidé (et ai eu beaucoup de mal à le faire admettre par les chirurgiens) de me le faire ôter en septembre dernier. 

Depuis 2 ans je rencontre de très nombreux troubles physiques, qui ne s'arrangent pas. Les médecins me "jettent" peu à peu. et refusent de répondre à mes questions. Un moratoire existe en France depuis 92 et est renouvelé chaque année. C'est tout ce que je sais. De plus il existe encore en franche des implants de ce type (non esthétiques), et il est difficile d'en connaître les conséquences sur l'organisme. Mon intervention de septembre reste très floue, n'a visiblement même pas été "officielle", mais moi j'ai la trace de mes 35 agrafes, et mon implant, à la maison, dans un bocal. (Je me suis battue pour l'obtenir). 

Nombreuses de mes réactions physiologiques ressemblent aux vôtres. Si vous souhaitez me donner des renseignements ou en obtenir, je suis à votre disposition. Etes-vous en contact avec une association française pour la recherche sur la siliconose ? 

Cordialement 

S. France (29 ans 

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PETIT CONSEIL.

À toi, 

Un petit mot pour vous donner un petit conseil, 

L'esthétique est parfois nécessaire pour réparer des dommages physiques causés par un accident ou autre problème de dame nature. Les chirurgiens plasticiens font des miracles dans ces cas là. J'ai vécu la peine de voir mon neveu DEVENIR un très grand brûlé à 4 ans, et opéré par un plasticien de Montréal, le docteur Marcel Dion et il a fait un miracle. Il lui a également sauvé la vie.  

Par contre mettre des implants mammaires à des jeunes, non c'est un acte irresponsable. Je me rappelle mes jeunes années, 8 ans, 10 ans, je faisais garçon et là je me disais est-ce que je serai comme ma mère. 

Bien à 14 ans j'étais une jolie ado et pas à plaindre. Mais le mal de dos m'obligea à avoir cette chirurgie qui a basculé ma vie dans le malheur, "des implants" plus petits et implants, selon le choix de mon plasticien. Je lui ai fait confiance, après "Dieu" c'était le docteur. Ma mère m'avait toujours dit ton docteur c'est le spécialiste "Santé" 

Bien il a brisé ma santé et mutilé mon extérieur et mon âme…. 

MAIS IL TE DIRA ENCORE EN 2001 QUE L'IMPLANT MAMMAIRE EST UNE LOTO GAGNANTE ! 

NE LE CROIS PAS…. JE T'INFORME MAINTENANT…. 

On me dit souvent pourquoi le fais-tu ce site Internet des heures du temps perdu, car c'est du bénévolat…. Je te dis je veux la justice et je veux protéger la présente et future génération et c'est toi petite fille…. 

Une belle poitrine dit-on…. Tu dois te trouver belle comme la nature t'a fait et te regarder avec les yeux de ton cœur…. 

Si je pouvais retourner en arrière et me souvenir, je garderais encore mon mal de dos !

Prends soin de toi "Petite Fleur" 

"Maman éloigne-toi des implants ma mère "Éloigne ta Petite Fleur de cet Horreur" 

On voit des jeunes avec des anneaux "DANGER" "Articles à suivre…." 

"L'implant mammaire est un rêve qui profite seulement aux compagnies et aux plasticiens. C'est très rentable " 

Vous voulez un implant ma mère……<

Informez-vous….

Micheline

Fondation Jacynthe Inc. 

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L'histoire de la porteuse n'est pas exceptionnelle. C'est typique à un très grand nombre de porteuses d'implants salins à l'intérieur de quelques années de l'implantation. Cela affecte les deux et la reconstruction et l'augmentation. Cette situation est restée la même depuis les années 60' alors que les implants salins ont été introduits. Les ruptures et les dégonflements de la coquille augmentent le nombre d'exérèse.  

Où il y a insertion d'implants à des fins esthétiques, l'augmentation n'est pas couverte par le régime de santé provincial, les complications qui pourraient en résulter sont couvertes en autant que cela concerne la santé et le bien-être. Les procédures de reconstruction qui suivent une mastectomie pour n'importe laquelle des raisons et les complications associées sont généralement couvertes. 

Les procédures reliées aux implants mammaires suscitent des coûts majeurs en soins de santé, sans compter les risques sur la santé. Ceci produit un énorme trou dans les ressources des soins de santé au Provincial. Avec la réduction du transfert Fédéral en soins de la santé, ceci limite les ressources éligibles pour les soins de santé nécessaires. Le Fonds des soins de santé, administré sous juridiction provinciale, vient directement des impôts des particuliers. Au moment de l'augmentation des coûts pour les nécessités et la compression d'impôt personnel, le public peut difficilement supporter de subventionner les procédures esthétiques qui habituellement conduisent à des complications et par le fait même drainent les ressources des soins de la santé. 

Les implants défectueux, associés à leurs chirurgie de reconstruction et leurs répercussions sur la santé à long terme, gonflent davantage les coûts d'une facultative chirurgie esthétique et les dépenses associées habituellement aux techniques de reconstruction infructueuse. Peu de facilités ont la capacité d'assurer le succès d'une telle chirurgie. Les meilleures facilités tendent à être assignées aux plus importantes spécialités telles l'orthopédie (chirurgie de remplacement de la hanche) et l'ophtalmologie (opération pour enlever une cataracte). Les facilités de grande qualité ne peuvent avoir la priorité dans les procédures d'implants mammaires. 

La chirurgie plastique des seins est largement et agressivement vendue. Les implants salins ont été implantés en grand nombre depuis les années 80'. Les formules n'ont pratiquement pas changé depuis leur début. Les techniques utilisées pour l’implantation sont pratiquement les mêmes. Les résultats ne se sont pas améliorés. Les implants mammaires sont des produits de bas de gamme, faciles à insérer, ne requérant qu'un minimum de travail chirurgical. La majorité de telles procédures se font en dehors des facilités hospitalières. Le contrôle de l'infection est marginal et les bâtiments souvent ne sont pas compatibles pour la chirurgie. 

Inversement, l'exérèse d'implants est complexe, hasardeux, défigurant et coûteux. Leurs conséquences à long terme sont sévères et aussi plus coûteuses. Une chirurgie plus sophistiquée est demandée pour assurer des résultats acceptables. Les facilités hospitalières sont presque toujours demandées à cause des hauts risques impliqués. Ainsi, l'exérèse impose des coûts d'origine additionnels et indirects par le public via l'utilisation des facilités et des services d'un hôpital. 

Les implants salins sont présentés sans risque à la vente, ils pourraient laisser échapper seulement l'eau et le sel advenant une rupture. Ceci est inexact et est connu depuis les années 70'. Des études indépendantes confirment qu'à peu près tous les implants remplis à l'eau saline même au début (commencement) deviennent contaminés avec les fluides biologiques en putréfaction après plusieurs années d'utilisation. Ils équivalent à des compartiments où plasma, cellules sanguines et bactéries s'assemblent et se développent. Plusieurs sont contaminés avec les débris du produit comme les fibres du textile et les particules de plastique. Une large partie des micro-organismes vivants qui se réfugient vers l'étendue de la contamination est visible à l’œil nu. Également, un nombre impressionnant ont des valves défectueuses qui laissent circuler librement les fluides du corps en dedans et en dehors de l'implant. Dire que l'eau saline placée dans l'implant de cette sorte serait inoffensive en cas de rupture fait un non-sens, autant qu'affirmer que cette eau entreposée dans un sac de plastique pour plusieurs années resterait bonne à boire. 

L'information existante, certaine vieille de plus de trente ans, confirme qu'en ce moment les prothèses mammaires salines commercialisées et les pratiques qui concernent leur utilisation sont inefficaces et hasardeuses. L'information montre que des complications sévères sont habituelles et se répètent régulièrement. La vie et l'esthétique de pareils appareils sont marginaux. 

L'utilisation continue de prothèses gonflées à l'eau saline et leur promotion pour l'augmentation et la reconstruction devraient être questionnées. Sans perfectionnements draconiens et évidents dans la qualité du produit et le perfectionnement dans les techniques chirurgicales, il y a une façon saine de réduire la promotion de cette technologie et la couverture des soins de santé au niveau provincial et privé. Ceci est urgent vu les projets en cours des réductions en financement des soins de la santé au niveau national et la fermeture des facilités des soins de la santé.  

Il est évident que Santé Canada n’a d’autre alternative que d’imposer un moratoire sur les implants mammaires salins, (surtout ceux de Mentor) s’il ne veut éviter les poursuites des clientes aux prises avec des problèmes reliés avec ces produits. Santé Canada ne fait pas son devoir de faire respecter ses règlements sur la question des implants mammaires. Cet organisme n’a encore rédigé et envoyé aucun rapport sur les dommages des implants mammaires salins ni aux ministères de santé publique, ni aux autorités médicales et aux chirurgiens concernés. 

Les deux règlements codifiés sur la question sont les suivants : 

Le premier est celui de la Doctrine de ce qu’on est en droit de s’attendre de façon légitime selon le droit commun anglais et ratifié par le Canada, les "E.U" et le" R.U. "dans les années 40. Cette loi stipule que lorsqu’un département du gouvernement sous la tutelle d’un ministre de la couronne a le mandat et l’autorité de mettre in vigueur une loi émise par le Parlement, le public peut s’attendre de façon légitime à ce qu’elle soit respectée et à ce qu’un médicament ou un produit soit sécuritaire à 100%. Évidemment cette loi s’applique au Département de la protection du public de Santé Canada que dirige Allan Rock et sa loi sur les aliments et produits pharmaceutiques. Le mandat de Santé Canada porte effectivement sur la promotion et la protection des Canadiens en matière de santé et la prévention de tous genres de problèmes reliés à un produit ou à une drogue. La Doctrine de ce qu’on est en droit de s’attendre de façon légitime est sans équivoque sur ce point et stipule que cet organisme gouvernemental est tenu de faire respecter la loi sur les aliments et produits médicaux non seulement moralement et éthiquement mais légalement aussi. 

Le deuxième règlement codifié, le principe de la prévention, porte sur l’usage de se prémunir de la loi sur la coutume internationale. Cette loi, également ratifiée par le Canada, stipule qu’un produit prohibé dans son pays d’origine ne peut être exporté ailleurs. Des implants défectueux devraient être éliminés et non revendus au Canada. Cette loi a préséance sur les ententes de NAFTA ou du GATT. Lors d’un désaccord scientifique sur la fiabilité d’un produit. Le principe de la prévention devrait l’emporter et le produit en question devrait être exclu du marché. Les professionnels en chirurgie plastique et les autorités médicales déclarent les implants mammaires salins sécuritaires à 100%. Or on voit que c’est le contraire. 

Les provinces n’ont aucun inventaire des clientes de ces produits, de même qu’il n’existe aucun consentement authentique bien informé pour celle-ci. 

Nous sommes confiants qu’on s’occupera de cette question et qu’une pression appropriée sera exercée sur Santé Canada en vue de prohiber tous les implants mammaires aussi longtemps qu’on n’apportera pas la preuve de leur fiabilité à 100%. 

Il nous faut un moratoire sur les implants mammaires salins en C.B. et au Québec. À la lueur de ces informations, nos deux associations sont convaincues que vous le serez également. Le Canada reçoit la gamme de ces implants défectueux. Il n’est donc pas surprenant que les clientes passent leur temps chez le chirurgien pour régler les problèmes qui en découlent dans la suite. Nous devons interdire la publicité sur les implants mammaires au Canada. Dans la revue "Elle", une publicité trompeuse flagrante a fait la promotion de ces produits comme étant sécuritaires et approuvés ce qui ne peut être plus faux. 

Nous tenons à vous informer que notre organisme regroupe de nombreux membres et, via des groupes affiliés, des milliers de sympathisants. Nous en sommes de plus à nous organiser dans d’autres provinces en vue d’interdire tous genres d’implants mammaires. Puisions-nous sans plus tarder, la Colombie-Britannique et le Québec, être les premiers à protéger notre population féminine. 

Le I.A.S. (Implant Awareness Society) a fourni des informations à la G.R.C. (deux kilos de documents de laboratoire de la Dow Corning et de la Dow Chemical, Saisis par la Cours et démontrant les anomalies et maux découlant de ces implants de 1964 à 1990) qui ont déclenché une enquête criminelle en avril 1998. L’enquête avance à grands pas. Nous avons en mains le nom de certains médecins dont le Dr Cordelia Bains, le Dr Walter Peters, le Dr Birdsell et le Dr Birkill qui ont publié des faux rapports. Cinq autres médecins feront partie de comptes-rendus spéciaux. Le temps a sa façon d’amener la vérité au grand jour. Mentor fabrique également des implants pour la vue. Parmi ces produits, ceux qui ont des imperfections sont également écoulés au Canada et ailleurs. 

Lorsque, pour raison d’esthétique, une cliente d’implants règle de sa poche une note de six mille dollars, ses visites subséquentes en chirurgie plastique sont aux frais de la Colombie-Britannique ou de l’assurance santé du Québec. Ce sont les contribuables qui défraient les coûts d’implants défectueux dont, selon la loi, nous devrions être protégés. Une blessure découlant d’un coup de feu est considérée comme étant une blessure circonscrite ou locale au même titre qu’une intervention pour implant mammaire. La cliente n’en est jamais informée. Les implants mammaires donnent lieu a une plus grande superficie endommagée parce que l’intervention chirurgicale est plus grande et l’implantation n’en est que le début. 

Merci à Adella Matthews pour cet article

Vice-Président

Info Implants Mammaires Inc. "BC"

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