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Sensibilisation Aux Problèmes Reliés À La SILICONE. |

ARTICLE
Un cas historique et un urgent besoin d'une politique.
Au début de 1999, du matériel pathologique comprenant un implant gonflable à l'eau saline, manufacturé dans les années 90', et un prélèvement du tissu d'une capsule ont été inspectés. Les dossiers de la porteuse de l'implant ont été obtenus. Son histoire a mis en lumière ceci
Le prélèvement de malignité du côté gauche (mastectomie) suivi d'une reconstruction en juin 1997 avec insertion d'un extenseur de tissu manufacturé dans les années 90', une forme ronde ayant des poches séparées à remplir. Ceci est communément utilisé dans les implants gonflables salins avec un tube supplémentaire qui maintient un bouton secondaire plus petit en forme de coupole. Cette coupole est introduite sous la peau, habituellement près de l'aisselle et séparée de l'implant principal. Elle sert à injecter le liquide pour augmenter le volume de l'implant mammaire à une date ultérieure. L'appareil a été développé dans les années 70' et n'a pratiquement pas changé depuis.
L'extenseur de tissu dura environ cinquante jours, jusqu'à ce qu'il se rupture et se dégonfle. De tels appareils sont supposés durer plusieurs années. Ruptures et pauvres esthétiques sont habituelles. Le chirurgien qui nota la rupture remarqua en passant que c'était normal que çà arrive à ces appareils. Le chirurgien aussi remarqua que lors de l'exérèse l'implant était partiellement rempli de pus venant des liquides de la porteuse
L'extenseur de tissu a été remplacé en juillet 1997 avec une simple coquille gonflée à l'eau saline, prothèse avec valve. C'est un autre type rond comme un ballon, appareil ajusté avec une valve primitive par laquelle le chirurgien rempli l'implant habituellement avec une solution saline. Cela est fait lors de l'insertion.
Cette sorte d'appareil, développé dans les années 60', n'a pratiquement pas changé depuis les années 70'. Il est vendu largement au Canada et est fortement favorisé pour augmentation esthétique.
Dans un bref laps de temps, l'extenseur de tissu et son support devinrent entourés d'une capsule de tissus fibreux. Une capsule est un phénomène normal qui résulte de l'insertion de corps étrangers tels les implants. Produits de qualité marginale, tels les implants mammaires, développent des capsules épaisses et problématiques. Lors d'une chirurgie plastique aux seins, il était fréquent que la capsule ne soit pas enlevée lors d'une chirurgie de remplacement.
Dans une tentative à égaler le côté reconstruit, le chirurgien fit également une réduction du sein droit en même temps. C'est comparable à une procédure complexe où des tissus mammaires sont enlevés comme une mastectomie. Le mamelon peut être temporairement relocalisé quand le surplus de peau est enlevé et les segments du sein sont "réassemblés".
Durcissement et épaississement des tissus autour de l'implant ainsi qu'un mal sévère dans la poitrine ont été éprouvés en dedans de six mois après l'implantation de cet appareil "permanent". Les problèmes augmentèrent et nécessitèrent une chirurgie additionnelle en janvier 1998, comme mesure corrective le chirurgien enleva l'implant momentanément et coupa la capsule pour permettre de briser les îlots de tissu et ainsi soulager la tension créée par le durcissement. Ensuite il réintroduisit l'appareil dans la cavité travaillée.
Le problème de durcissement avait ses racines dans le tissu qui avait entouré l'extenseur de tissu. Le tissu restait parce qu'il avait été seulement sectionné afin de permettre qu'il se déchire. Il contenait les graines d'un défaut à venir. Après, une capsule plus résistante se reforma subséquemment et les problèmes réapparurent.
L'enlèvement temporaire de l'implant mammaire et l'utilisation du même appareil est commun en chirurgie plastique. Pareille procédure est contraire aux pratiques chirurgicales dans d'autres champs. Les implants de toutes sortes ne sont pas faits pour être réutiliser sous aucune condition. Les capsules qui se forment autour des implants consistent en tissu qui souffre graduellement de durcissement. Plus de complications en résultent. C'est généralement accepté que l'enlèvement de tel tissu diminue les risques de complications fréquentes. Les sites d'implant sont sujet à développer l'infection qui contribue à un durcissement rapide. Des précautions extrêmes sont demandées afin d'augmenter le taux de succès dans la chirurgie de reconstruction mammaire
Durcissement et mal dans la poitrine revinrent avec une sévérité accrue. À la demande de la porteuse, l'implant et la capsule ont été enlevés en novembre 1998. Également sur l'insistance de la porteuse l'implant n'a pas été remplacé. La capsule consistait d'épais tissus durcis de près d'un quart de pouce à certains endroits. Pareil matériel a la capacité de déformer n'importe lequel implant et de transmettre un mal sévère. C'est le résultat espéré résultant d'une cicatrice interne du tissu qui se forme autour des implants mal conçus, en particulier s'il y a des chirurgie et des remplacements à répétition. Pareil tissu encourage l'exérèse de l'implant pour un grand nombre de porteuse. C'est pratiquement inévitable après plusieurs années suivant l'insertion des implants salins.
L'histoire de la porteuse n'est pas exceptionnelle. C'est typique à un très grand nombre de porteuses d'implants salins à l'intérieur de quelques années de l'implantation. Cela affecte les deux et la reconstruction et l'augmentation. Cette situation est restée la même depuis les années 60' alors que les implants salins ont été introduits. Les ruptures et les dégonflements de la coquille augmentent le nombre d'exérèse.
Où il y a insertion d'implants à des fins esthétiques, l'augmentation n'est pas couverte par le régime de santé provincial, les complications qui pourraient en résulter sont couvertes en autant que cela concerne la santé et le bien-être. Les procédures de reconstruction qui suivent une mastectomie pour n'importe laquelle des raisons et les complications associées sont généralement couvertes.
Les procédures reliées aux implants mammaires suscitent des coûts majeurs en soins de santé, sans compter les risques sur la santé. Ceci produit un énorme trou dans les ressources des soins de santé au Provincial. Avec la réduction du transfert Fédéral en soins de la santé, ceci limite les ressources éligibles pour les soins de santé nécessaires. Le Fonds des soins de santé, administré sous juridiction provinciale, vient directement des impôts des particuliers. Au moment de l'augmentation des coûts pour les nécessités et la compression d'impôt personnel, le public peut difficilement supporter de subventionner les procédures esthétiques qui habituellement conduisent à des complications et par le fait même drainent les ressources des soins de la santé.
Les implants défectueux, associés à leurs chirurgie de reconstruction et leurs répercussions sur la santé à long terme, gonflent davantage les coûts d'une facultative chirurgie esthétique et les dépenses associées habituellement aux techniques de reconstruction infructueuse. Peu de facilités ont la capacité d'assurer le succès d'une telle chirurgie. Les meilleures facilités tendent à être assignées aux plus importantes spécialités telles l'orthopédie (chirurgie de remplacement de la hanche) et l'ophtalmologie (opération pour enlever une cataracte). Les facilités de grande qualité ne peuvent avoir la priorité dans les procédures d'implants mammaires.
La chirurgie plastique des seins est largement et agressivement vendue. Les implants salins ont été implantés en grand nombre depuis les années 80'. Les formules n'ont pratiquement pas changé depuis leur début. Les techniques utilisées pour l’implantation sont pratiquement les mêmes. Les résultats ne se sont pas améliorés. Les implants mammaires sont des produits de bas de gamme, faciles à insérer, ne requérant qu'un minimum de travail chirurgical. La majorité de telles procédures se font en dehors des facilités hospitalières. Le contrôle de l'infection est marginal et les bâtiments souvent ne sont pas compatibles pour la chirurgie.
Inversement, l'exérèse d'implants est complexe, hasardeux, défigurant et coûteux. Leurs conséquences à long terme sont sévères et aussi plus coûteuses. Une chirurgie plus sophistiquée est demandée pour assurer des résultats acceptables. Les facilités hospitalières sont presque toujours demandées à cause des hauts risques impliqués. Ainsi, l'exérèse impose des coûts d'origine additionnels et indirects par le public via l'utilisation des facilités et des services d'un hôpital.
Les implants salins sont présentés sans risque à la vente, ils pourraient laisser échapper seulement l'eau et le sel advenant une rupture. Ceci est inexact et est connu depuis les années 70'. Des études indépendantes confirment qu'à peu près tous les implants remplis à l'eau saline même au début (commencement) deviennent contaminés avec les fluides biologiques en putréfaction après plusieurs années d'utilisation. Ils équivalent à des compartiments où plasma, cellules sanguines et bactéries s'assemblent et se développent. Plusieurs sont contaminés avec les débris du produit comme les fibres du textile et les particules de plastique. Une large partie des micro-organismes vivants qui se réfugient vers l'étendue de la contamination est visible à l’œil nu. Également, un nombre impressionnant ont des valves défectueuses qui laissent circuler librement les fluides du corps en dedans et en dehors de l'implant. Dire que l'eau saline placée dans l'implant de cette sorte serait inoffensive en cas de rupture fait un non sens, autant qu'affirmer que cette eau entreposée dans un sac de plastique pour plusieurs années resterait bonne à boire.
L'information existante, certaine vieille de plus de trente ans, confirme qu'en ce moment les prothèses mammaires salines commercialisées et les pratiques qui concernent leur utilisation sont inefficaces et hasardeuses. L'information montre que des complications sévères sont habituelles et se répètent régulièrement. La vie et l'esthétique de pareils appareils sont marginaux.
L'utilisation continue de prothèses gonflées à l'eau saline et leur promotion pour l'augmentation et la reconstruction devraient être questionnées. Sans perfectionnements draconiens et évidents dans la qualité du produit et le perfectionnement dans les techniques chirurgicales, il y a une façon saine de réduire la promotion de cette technologie et la couverture des soins de santé au niveau provincial et privé. Ceci est urgent vu les projets en cours des réductions en financement des soins de la santé au niveau national et la fermeture des facilités des soins de la santé.
Micheline B. Lambert
Présidente
Info Implamts mammaires Inc.
E-mail : delphine1939@videotron.ca
URL:
http://www.info-implants.com